Le 25 février, nous passons la nuit à OLLANTAYTAMBO, point extrême de la Vallée Sacrée où les véhicules automobiles privés sont autorisés à accéder. Au-delà, il est nécessaire d’utiliser le train pour atteindre le site de MACHU PICCHU, où pour les plus sportifs un taxi et ses jambes.
Le lendemain, tôt, nous prenons la direction de ce site avec le train qui arrive de CUZCO. 30 km plus loin et 1 heure 30 plus tard, nous arrivons à AGUAS CALIENTES. Là un minibus nous fera grimper par une piste en lacets et pendant une demi-heure jusqu’au site.
[Par parenthèse : le prix de ce transport nous a paru très exagéré. Pour 60 km en 3 heures et d’une heure de minibus, il est équivalent au prix d’un billet simple Grenoble-Paris : 600 km en 3 heures…. Bref c’est le Machu Picchu et c’est vite oublié.]
Le temps est nuageux, et il y a quelques gouttes de pluie, mais quel émerveillement en découvrant cet ensemble, pourtant maintes fois vu en images dans les magazines ou à la télévision.

Tout y propre, net, vert. Le travail d’assemblage des pierres ou plutôt des rocs force notre admiration : un vrai et énorme travail de puzzle en trois dimensions.
Les lieux de culte, les terrasses pour les cultures, les canaux d’irrigation, les maisons auxquelles il ne manque que les toits, autour d’une aire centrale sont d’une parfaite harmonie et ne peuvent être l’œuvre que d’un génial urbaniste et de centaines d’habiles ouvriers… Tout y est époustouflant.
Et dire que cette petite ville, construite au XVIème siècle au sommet d’une montagne perdue, n’a été découverte qu’en 1911, il n’y pas encore un siècle, complètement désertée et abandonnée et livrée à la nature!!
On ignore pratiquement tout de sa vie. Les incas ignoraient l’écriture. Tous les guides n’en parlent qu’au conditionnel.
Nous y avons flâné toute la journée et sommes redescendus en fin d’après midi, fourbus mais la tête et les yeux pleins d’images inoubliables.
[Personnellement, ce site m’a toujours fait penser à celui, beaucoup plus modeste et malheureusement en ruine de l’ancien village de Châteauneuf de Contes, près de Nice. Vieux village édifié au sommet de la montagne autour d’une combe cultivée en terrasses. Qu’en pensent ceux qui le connaissent ?]

[Par parenthèse : le prix de ce transport nous a paru très exagéré. Pour 60 km en 3 heures et d’une heure de minibus, il est équivalent au prix d’un billet simple Grenoble-Paris : 600 km en 3 heures…. Bref c’est le Machu Picchu et c’est vite oublié.]
Le temps est nuageux, et il y a quelques gouttes de pluie, mais quel émerveillement en découvrant cet ensemble, pourtant maintes fois vu en images dans les magazines ou à la télévision.
Tout y propre, net, vert. Le travail d’assemblage des pierres ou plutôt des rocs force notre admiration : un vrai et énorme travail de puzzle en trois dimensions.
Les lieux de culte, les terrasses pour les cultures, les canaux d’irrigation, les maisons auxquelles il ne manque que les toits, autour d’une aire centrale sont d’une parfaite harmonie et ne peuvent être l’œuvre que d’un génial urbaniste et de centaines d’habiles ouvriers… Tout y est époustouflant.
Et dire que cette petite ville, construite au XVIème siècle au sommet d’une montagne perdue, n’a été découverte qu’en 1911, il n’y pas encore un siècle, complètement désertée et abandonnée et livrée à la nature!!
On ignore pratiquement tout de sa vie. Les incas ignoraient l’écriture. Tous les guides n’en parlent qu’au conditionnel.
Nous y avons flâné toute la journée et sommes redescendus en fin d’après midi, fourbus mais la tête et les yeux pleins d’images inoubliables.
[Personnellement, ce site m’a toujours fait penser à celui, beaucoup plus modeste et malheureusement en ruine de l’ancien village de Châteauneuf de Contes, près de Nice. Vieux village édifié au sommet de la montagne autour d’une combe cultivée en terrasses. Qu’en pensent ceux qui le connaissent ?]
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