Les dessins énigmatiques de Nazca

22 février 2009
Nous arrivons à NAZCA après une visite à CHAUCHILLA d’une nécropole inca, avec des momies visibles dans des tombes ouvertes, à l’air libre. L‘air sec de cet endroit permet la conservation de ces corps.

A NAZCA, nous organisons notre vol du lendemain pour observer les « fameuses lignes ». Un petit avion de 6 places nous fera survoler ces lignes et dessins gigantesques qui sont tracés sur le sol du désert. A ce jour, c’est toujours un mystère malgré toutes les hypothèses avancées : extra-terrestres, calendriers solaires ou autres !


Nous sommes étonnés de constater que dans ce continent, les chercheurs et historiens ont buté sur beaucoup d’inconnues, nous le verrons plus tard sur l’Empire Inca, relativement proche de nous : 13ème au 16ème siècle… Il faut aussi constater que les Incas ne connaissaient ni l’écriture, ni la roue..
La ville de NAZCA ne présente pas beaucoup d’intérêt et nous trouvons qu’il y fait chaud. Nous la quitterons dans l’après midi, direction Est, pour rejoindre plus loin, dans les Andes, CUZCO.
Quelle belle route : dans tous les sens du terme , sauf sur une quarantaine de kilomètres où le revêtement est dégradé et disparait - la pluie aidant - sous la boue et les graviers.
De NAZCA, à faible altitude, nous traversons la chaîne côtière. La route se faufile entre des montagnes désertiques et monte, monte, monte jusqu’à l’Abra Condorcenca (Abra = Col au Pérou) qui culmine à 4.330 m.
Puis la descente, à travers un paysage plus arboré et verdoyant vers PUQUIO à 2.000m. Il pleut, la route qui a perdu des plaques d’asphalte devient boueuse. Ce sera nuit tombante lorsque nous atteindrons cette ville. Elle est inondée, les plaques d’égout ont sauté. Nous avons des difficultés à trouver un lieu de bivouac. (NDLR : Pour les non-initiés, je précise que dans les pays de ce continent (sauf en Argentine) le « camping » tel que nous le connaissons en Europe n’existe pas.) Le jeune patron d’une station-service, à l’extérieur de la ville est ravi de nous accueillir et nous offre un emplacement et de l’eau pour nos réservoirs. Une « propina » (pourboire en espagnol) et un plein de carburant ont l’heur de le satisfaire le lendemain.

Aucun commentaire: