Vers l'Uruguay

23 avril 2009
Le 22 avril, nous filons toujours vers l’est, dans la pampa monotone. C’est l’époque des moissons : les moissonneuses en ligne et décalées tournent en rond déversant dans des remorques de tracteur qui les accompagnent le produit de leur travail.
[Personnellement cela me rappelle la petite aide que j’ai apportée avec un grand plaisir chez Pierre et Annie R. amis agriculteurs normands lors d’une moisson : j’y conduisais un tel tracteur. Un salut particulier pour eux !]
Un des villages traversés se nomme FRANCIA, jumelé avec un bourg d’Italie.

La nuit, bivouac à SAN AUGUSTIN. Les habitants sont des descendants d’immigrants italiens. L’église et son campanile rappellent leurs homologues de la plaine du Pô.
Le lendemain, nous passons d’une rive à l’autre du fleuve Parana par un tunnel et traversons les villes jumelles qui le bordent : SANTA FE et PARANA. Le soir, la petite ville de VILLAGUAY, à l’écart de la grand’route, nous accueille pour la nuit. Elle est remplie de petits commerces tels qu’ils existaient dans nos campagnes dans les années 50/60. Peut-être un peu de nostalgie….
Le 24, CONCORDIA, au bord du rio Uruguay est traversé. Direction l’URUGUAY et le poste frontière terrestre une douzaine de kilomètres plus au nord. La traversée de ce rio, ligne frontière, s’effectue sur le sommet du barrage connu sous le nom de Salto construit d’une manière commune entre ces deux pays.

Aucun commentaire: