Ici, le lundi de Pâques n’est pas férié. Nous reprenons notre agréable boulot de voyageurs en nous occupant de nos montures. Leurs plaquettes de freins sont changées; il est temps, les longues descentes des Andes en sont, en partie, responsables. Le mardi, nous nous penchons sur nos cartes et sur notre fin de programme. Nous sommes en avance. Nous hésitons entre un retour au Chili au bord du Pacifique ou une petite incursion en Uruguay et l’Atlantique. Le Chili est écarté : trop loin de Buenos Aires si un pépin mécanique survenait. L’option Uruguay prévaut.
Néanmoins, nous ne pouvons quitter Mendoza, sans faire un saut vers la frontière chilienne pour voir l’Aconcagua.
Le mercredi 15 avril, nous prenons la ruta 7, qui relie les deux capitales argentine et chilienne.
La plaine de vignobles autour de Mendoza est traversée d’ouest en est face à la barrière des Andes et au Cerro Blanco (5210 m) légèrement enneigé. Puis le Rio Mendoza et sa vallée nous servent de fil conducteur. Le V de la vallée étroite et encaissée se transforme en U au bout d’une centaine de kilomètres. De magnifiques panoramas colorés, grâce au beau temps, nous sont offerts.
Le site du « Puente del Inca » est une curiosité. Nous nous y arrêtons. Ce pont est une réalisation commune entre la nature et l’homme. Des sources d’eaux très minéralisées y pétrifiaient le sol et les roches. Le torrent proche était encaissé.
L'homme inca, il y a plusieurs siècles, a eu l’idée de guider et conduire ces eaux au dessus du torrent. Le pont s’est ainsi formé petit à petit.
A la grande Ecole des Ponts, cette technique est-elle enseignée ???
Les marchands de souvenirs en continuent le principe et proposent à la vente chaussure, canette et toutes sortes d’objets pétrifiés. L’art du marketing !!
Quelques kilomètres plus loin, rive gauche du Rio Mendoza, alors torrent, débouche le vallon qui mène au pied de l’ACONCAGUA (Sentinelle de Pierre en langue native). Sommet culminant de toutes les Amériques, il les contemple depuis ses 6.959 mètres.
Il est grand, il est haut. Micheline et moi, qui avons eu la chance, au Tibet, de voir dans les mêmes conditions l’Everest réalisons que ce dernier a près de 2.000 m. de plus, 2 kilomètres plus haut!!

Un beau parking au bas de ce vallon, nous servira à la fois de bivouac et de base pour de petites balades dans ce vallon au coucher et au lever du soleil à bader devant ce géant et ses glaciers suspendus d’une épaisseur de 300 m. (d’après le guide papier).

Néanmoins, nous ne pouvons quitter Mendoza, sans faire un saut vers la frontière chilienne pour voir l’Aconcagua.
Le mercredi 15 avril, nous prenons la ruta 7, qui relie les deux capitales argentine et chilienne.
La plaine de vignobles autour de Mendoza est traversée d’ouest en est face à la barrière des Andes et au Cerro Blanco (5210 m) légèrement enneigé. Puis le Rio Mendoza et sa vallée nous servent de fil conducteur. Le V de la vallée étroite et encaissée se transforme en U au bout d’une centaine de kilomètres. De magnifiques panoramas colorés, grâce au beau temps, nous sont offerts.
Le site du « Puente del Inca » est une curiosité. Nous nous y arrêtons. Ce pont est une réalisation commune entre la nature et l’homme. Des sources d’eaux très minéralisées y pétrifiaient le sol et les roches. Le torrent proche était encaissé.
A la grande Ecole des Ponts, cette technique est-elle enseignée ???
Les marchands de souvenirs en continuent le principe et proposent à la vente chaussure, canette et toutes sortes d’objets pétrifiés. L’art du marketing !!
Quelques kilomètres plus loin, rive gauche du Rio Mendoza, alors torrent, débouche le vallon qui mène au pied de l’ACONCAGUA (Sentinelle de Pierre en langue native). Sommet culminant de toutes les Amériques, il les contemple depuis ses 6.959 mètres.
Il est grand, il est haut. Micheline et moi, qui avons eu la chance, au Tibet, de voir dans les mêmes conditions l’Everest réalisons que ce dernier a près de 2.000 m. de plus, 2 kilomètres plus haut!!
Un beau parking au bas de ce vallon, nous servira à la fois de bivouac et de base pour de petites balades dans ce vallon au coucher et au lever du soleil à bader devant ce géant et ses glaciers suspendus d’une épaisseur de 300 m. (d’après le guide papier).
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