Là, à la douane, boum badaboum. Un douanier nous demande de le suivre. Suivant ses pas, une plaque de protection d’une fosse de visite glisse sous mes pieds. Quelques dixièmes de seconde plus tard, je suis au fond de la fosse, le nez dans les flaques d’huile, avec une douleur au dos. Ambulance, hôpital de SALTO (*), en Uruguay, radio, échographie se succèdent. Le bilan est léger, mais douloureux : 4 côtes cassées et 36 heures d’observation.
A l’hôpital, j’ai la visite des officiers de gendarmerie responsables du poste-frontière qui, confus, m’offrent toute leur aide, puis aussi celle des autorités uruguayennes dans les mêmes dispositions. Il parait que, dans le quart d’heure qui a suivi ma chute, la fosse était « barrièrée » et décorée de rubans hachurés rouge et blanc !!!

Le dimanche, je sors de l’hôpital sur mes deux pattes, bourré de « calmante ».
Pendant ce temps, Gérard et Gisèle ont patrouillé et ont trouvé à quelques kilomètres de SALTO un camping fort agréable avec des piscines d’eaux chaudes et thermales. Nous nous y rendons et y resterons jusqu’au 1er mai. A défaut de bains dans l’Atlantique, les trempettes dans l’eau chaude sont agréables et me font personnellement beaucoup de bien.

La découverte de cette eau chaude est amusante. En cherchant du pétrole, les forages ont fait jaillir ce mélange d’oxygène et d’hydrogène… Pas de carbone…

(*) NDLR : Salto en espagnol se traduit par "Saut" !!!
A l’hôpital, j’ai la visite des officiers de gendarmerie responsables du poste-frontière qui, confus, m’offrent toute leur aide, puis aussi celle des autorités uruguayennes dans les mêmes dispositions. Il parait que, dans le quart d’heure qui a suivi ma chute, la fosse était « barrièrée » et décorée de rubans hachurés rouge et blanc !!!
Le dimanche, je sors de l’hôpital sur mes deux pattes, bourré de « calmante ».
Pendant ce temps, Gérard et Gisèle ont patrouillé et ont trouvé à quelques kilomètres de SALTO un camping fort agréable avec des piscines d’eaux chaudes et thermales. Nous nous y rendons et y resterons jusqu’au 1er mai. A défaut de bains dans l’Atlantique, les trempettes dans l’eau chaude sont agréables et me font personnellement beaucoup de bien.
La découverte de cette eau chaude est amusante. En cherchant du pétrole, les forages ont fait jaillir ce mélange d’oxygène et d’hydrogène… Pas de carbone…
(*) NDLR : Salto en espagnol se traduit par "Saut" !!!
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire