Avant de quitter le mirador d’Huasco, le lever de soleil et ses couleurs nous émerveillent. Il est suivi d’une petite averse qui fait mousser la chaussée sous les pneus : il n’a pas plu depuis longtemps. Nous sommes ravis de trouver la route de SAN JOSE DE JACHAL (simplement JACHAL pour les Argentins) asphaltée, la carte routière nous annonçait du « ripio ».
Le petit chainon de montagne franchi, nous retrouvons la plaine désertique et pénétrons dans JACHAL, et stationnons sur la place centrale pour notre marché.
A peine les portières fermées, un journaliste local arrive sur son vélo et avec son portable, nous interviewe en « live » et nous vante les délices de sa ville. Sans doute alerté par l’écoute de la radio de son concurrent, un de ses confrères se précipite et on recommence, cette fois avec un talkie-walkie.
Nous nous en libérons et faisons une partie des courses prévues. La ville est assoupie : 10 h, heure matinale pour un argentin et vacances de la semaine sainte obligent !
Direction MENDOZA, dans la plaine désertique, sur le ruban de goudron droit et monotone de la ruta 40. Nous y croisons le charmant couple d’allemands (Jürgen et Ilde) rencontrés plusieurs fois en Patagonie : embrassade et échange de quelques tuyaux et chacun reprend sa route.
A la nuit tombante, nous arrivons à MENDOZA, 2ème, 3ème ou 4ème ville d’Argentine, en concurrence avec CORDOBA et ROSARIO, après BUENOS-AIRES, dans un lacis d’autoroutes et de voies expresses, plus labyrinthique que des rues en « cuadra ». Nous finissons par trouver le « WAL-MART » indiqué par Jürgen et Ilde pour compléter notre liste d’achat. WAL-MART est le CARREFOUR « états-unien » ouvert 7/7 jours, 24/24 heures, connu en Amérique du Nord pour son accueil des camping-cars et de leurs occupants. Son immense parking se vide, il nous servira de bivouac.
Le petit chainon de montagne franchi, nous retrouvons la plaine désertique et pénétrons dans JACHAL, et stationnons sur la place centrale pour notre marché.
A peine les portières fermées, un journaliste local arrive sur son vélo et avec son portable, nous interviewe en « live » et nous vante les délices de sa ville. Sans doute alerté par l’écoute de la radio de son concurrent, un de ses confrères se précipite et on recommence, cette fois avec un talkie-walkie.
Nous nous en libérons et faisons une partie des courses prévues. La ville est assoupie : 10 h, heure matinale pour un argentin et vacances de la semaine sainte obligent !
Direction MENDOZA, dans la plaine désertique, sur le ruban de goudron droit et monotone de la ruta 40. Nous y croisons le charmant couple d’allemands (Jürgen et Ilde) rencontrés plusieurs fois en Patagonie : embrassade et échange de quelques tuyaux et chacun reprend sa route.
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