Le vendredi 10 avril, au matin, nous rejoignons le camping municipal au nord de la ville.
Il est bien aménagé, dans un espace boisé du Parc « Général San Martin » dessiné par un français fort inspiré par le Bois de Boulogne. D’ailleurs et curieusement, l’avenue le bordant porte le nom de « Boulogne sur Mer ». Ironiques, nous avons d’abord supposé une confusion entre nos deux Boulogne français. Erreur, c’est à Boulogne sur Mer que s’est éteint le fameux Général San Martin…
Ce vendredi saint sera une journée « farniente ».
Le lendemain aussi : dans l’après-midi, dans le stade voisin construit à l’occasion d’une Coupe du Monde dans les années 70 se déroule un match de « fut bol ». Une immense clameur suivi par un « GGGGGGGGOOOOOOOOOOOOOOOOAAAAAAAAAAAAAAAAAAAALLLLLLLLLLLL » hurlé par le commentateur nous permet de comptabiliser les buts sans connaître le score ! Le chiffre est impair, il y a donc un gagnant et un perdant…
Après le match, en taxi, nous allons en ville. D’après la tête des supporters de MENDOZA, il nous semble que la ville « recevante » ait perdu. Confirmation plus tard : JUJUY a gagné.
Dans cette ville très européanisée et très animée, nous baguenaudons, léchons les vitrines, admirons les cinq places centrales : la plus grande, celle nommée « de l’Indépendance » d’une surface de 4 « cuadras » (4 hectares) entourées sur chacune de ses diagonales à une « cuadra » de distance par les quatre autres d’une surface d’une « cuadra » : belle harmonie géométrique. Nous croisons aussi deux petites « manifs » l’une d’étudiants, l’autre d’homosexuelles. Nous finirons la journée par la dégustation d’une glace monstrueuse en quantité et qualité à la terrasse du glacier local « in » et réputé dans une grande rue piétonne en regardant passer les promeneurs.
Le dimanche de Pâques, au camping et sur le barbecue édifié sur chaque emplacement, nous nous essayons à faire la « parilla ». Nous apprenons, mais ce n’est encore très au point.
Une longue cuisson de la viande sur des braises en fin de vie semble être le secret.
Deux méthodes : Commencer très tôt le feu et attendre une braise apaisée, ou faire le feu dans un berceau-grille, recueillir au fur et à mesure les braises tombées, et les disposer petit à petit sous la grille de la viande.
Ce vendredi saint sera une journée « farniente ».
Le lendemain aussi : dans l’après-midi, dans le stade voisin construit à l’occasion d’une Coupe du Monde dans les années 70 se déroule un match de « fut bol ». Une immense clameur suivi par un « GGGGGGGGOOOOOOOOOOOOOOOOAAAAAAAAAAAAAAAAAAAALLLLLLLLLLLL » hurlé par le commentateur nous permet de comptabiliser les buts sans connaître le score ! Le chiffre est impair, il y a donc un gagnant et un perdant…
Après le match, en taxi, nous allons en ville. D’après la tête des supporters de MENDOZA, il nous semble que la ville « recevante » ait perdu. Confirmation plus tard : JUJUY a gagné.
Dans cette ville très européanisée et très animée, nous baguenaudons, léchons les vitrines, admirons les cinq places centrales : la plus grande, celle nommée « de l’Indépendance » d’une surface de 4 « cuadras » (4 hectares) entourées sur chacune de ses diagonales à une « cuadra » de distance par les quatre autres d’une surface d’une « cuadra » : belle harmonie géométrique. Nous croisons aussi deux petites « manifs » l’une d’étudiants, l’autre d’homosexuelles. Nous finirons la journée par la dégustation d’une glace monstrueuse en quantité et qualité à la terrasse du glacier local « in » et réputé dans une grande rue piétonne en regardant passer les promeneurs.
Le dimanche de Pâques, au camping et sur le barbecue édifié sur chaque emplacement, nous nous essayons à faire la « parilla ». Nous apprenons, mais ce n’est encore très au point.
Une longue cuisson de la viande sur des braises en fin de vie semble être le secret.
Deux méthodes : Commencer très tôt le feu et attendre une braise apaisée, ou faire le feu dans un berceau-grille, recueillir au fur et à mesure les braises tombées, et les disposer petit à petit sous la grille de la viande.
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