Sucre, capitale constitutionnelle de la Bolivie

18 mars 2009
Nous rejoignons, par la même route SUCRE. Le stationnement-bivouac que nous avaient donné de précédents voyageurs ne nous convient pas et on vient s’installer sur la grande place centrale de la ville (Plaza 25 de Mayo). Une gardienne (« contractuelle ») passe de temps en temps chercher le prix horaire du stationnement. L’endroit est idéal : plein centre, gardiennage, forte animation entre midi et deux et en fin d’après-midi avec les étudiants, nombreux échanges avec eux. C’est la capitale et le nombre de gros 4x4 récents circulants laisse transpirer la richesse d’une partie de sa population. Quelle différence avec TARABUCO...
Nous essayons d’organiser par une agence une visite du Cratère de Maragua, mais ce sera impossible : les torrents en crue empêchent toute circulation. Jusqu’à une date indéfinie.
Le lendemain sera une journée de promenade en ville et de courses.


Une anecdote : nous y prendrons un taxi de marque TOYOTA. Assis à l’avant droit, je constate que les instruments du tableau de bord sont devant moi !!! J’interroge le chauffeur, à gauche devant son volant : il s’agit d’une voiture d’occasion importée du Japon (on y circule à gauche) et dont le volant a été transféré à gauche en Bolivie….
La visite de l’excellent musée du Textile sera pour la journée suivante. Il présente le travail de tissage des peuples Jalq’a, Tarabuco et Candelaria. Un travail d’un très grande finesse réalisé de mémoire par des femmes : 3 mois de travail pour un tissage 1mx0.5m…
Au musée, deux tisserandes travaillent; l’une à 18 ans… L’attrait du jean et baskets ne fera-t-il pas disparaitre un jour ces ouvrages. Je le crains fort.
Une fois le lavage du véhicule et le plein d’eau faits par deux jeunes, nous quittons cette belle capitale pour revenir vers Potosi et le sud.

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