Le 7 mars, nous passons notre dernière journée au Pérou que nous avons beaucoup apprécié tant par ses paysages, ses monuments incas et coloniaux, que par l’accueil et la gentillesse de ses habitants amérindiens ou d’origine européenne.
Une particularité dans ce pays très latin, que j’ai omise de rapporter : tous les systèmes de calcul sont métriques et décimaux, sauf pour la distribution du carburant. Le gallon US est l’unité de base : sans doute un reste de l’influence des USA dans le domaine énergétique.


Bref, nous quittons PUNO, en longeant la rive sud du Lac Titicaca, très ensoleillé et avec pour toile de fond les sommets enneigés des Andes. Un arrêt déjeuner au bord du lac, près de jolies barques de pêcheurs et bivouac le soir sur la place centrale de la petite ville de POMATA, bordée par une imposante église de grès rouge, surplombant ce grand et magnifique lac.
Le lendemain, alors qu’arrivent de toutes parts les habitants des alentours en costume pour le marché dominical, nous prenons la direction de DESAGUADERO, ville frontière avec la Bolivie, de part et d’autre du Rio éponyme qui sert de déversoir au Lac Titicaca. Cette eau se perdra et s’évaporera plus loin dans l’Altiplano en un lac salé.

Nous y rencontrons une famille française avec quatre garçons, vivant et travaillant au Texas, et ayant acquis la citoyenneté des USA, faisant le tour des Amériques avec un imposant « camper ». Elle réalise une promesse faite à leur dernier fils atteint de leucémie pour sa guérison. Ils sont tous heureux, en bonne santé et souriants. (La famille de Stéphane et Lydie JESSIN - http://milesofhope.net)
Les formalités de frontière sont rapidement faites côté Pérou. Une petite dîme contre « boleto » (reçu) pour l’ouverture de la barrière et passage du pont demandée alors que nous avons dépensé toutes nos dernières pièces péruviennes….*
Les formalités côté Bolivie sont plus longues, surtout pour obtenir l’autorisation temporaire d’importation des véhicules : ce n’est pas au même endroit, c’est dimanche, il n’y qu’un seul douanier peu habitué au passage d’un véhicule non immatriculé en Amérique du Sud, de nombreux camionneurs qui lui glissent des masses de papier à tamponner… [un petit billet tombe parfois de la liasse..] et une imprimante en panne. Avec de la patience et notre aide [mais sans petit billet…], on obtiendra cette autorisation valant permis de circuler.
Et nous voilà sur le territoire bolivien, que nous redoutons un peu en ayant lu guides et écouté les bruits et « on-dit » circulant sur les ondes des voyageurs : rackets, routes défoncées, faux policiers, vols, agressions, refus de vente de carburant … Rien de tout cela nous est arrivé : chance ? prudence ? le fait d’être plusieurs ?, nous ne saurons pas. Il est vrai que l’on ne parle que des trains qui arrivent en retard…
Une particularité dans ce pays très latin, que j’ai omise de rapporter : tous les systèmes de calcul sont métriques et décimaux, sauf pour la distribution du carburant. Le gallon US est l’unité de base : sans doute un reste de l’influence des USA dans le domaine énergétique.
Bref, nous quittons PUNO, en longeant la rive sud du Lac Titicaca, très ensoleillé et avec pour toile de fond les sommets enneigés des Andes. Un arrêt déjeuner au bord du lac, près de jolies barques de pêcheurs et bivouac le soir sur la place centrale de la petite ville de POMATA, bordée par une imposante église de grès rouge, surplombant ce grand et magnifique lac.
Le lendemain, alors qu’arrivent de toutes parts les habitants des alentours en costume pour le marché dominical, nous prenons la direction de DESAGUADERO, ville frontière avec la Bolivie, de part et d’autre du Rio éponyme qui sert de déversoir au Lac Titicaca. Cette eau se perdra et s’évaporera plus loin dans l’Altiplano en un lac salé.
Nous y rencontrons une famille française avec quatre garçons, vivant et travaillant au Texas, et ayant acquis la citoyenneté des USA, faisant le tour des Amériques avec un imposant « camper ». Elle réalise une promesse faite à leur dernier fils atteint de leucémie pour sa guérison. Ils sont tous heureux, en bonne santé et souriants. (La famille de Stéphane et Lydie JESSIN - http://milesofhope.net)
Les formalités de frontière sont rapidement faites côté Pérou. Une petite dîme contre « boleto » (reçu) pour l’ouverture de la barrière et passage du pont demandée alors que nous avons dépensé toutes nos dernières pièces péruviennes….*
Les formalités côté Bolivie sont plus longues, surtout pour obtenir l’autorisation temporaire d’importation des véhicules : ce n’est pas au même endroit, c’est dimanche, il n’y qu’un seul douanier peu habitué au passage d’un véhicule non immatriculé en Amérique du Sud, de nombreux camionneurs qui lui glissent des masses de papier à tamponner… [un petit billet tombe parfois de la liasse..] et une imprimante en panne. Avec de la patience et notre aide [mais sans petit billet…], on obtiendra cette autorisation valant permis de circuler.
Et nous voilà sur le territoire bolivien, que nous redoutons un peu en ayant lu guides et écouté les bruits et « on-dit » circulant sur les ondes des voyageurs : rackets, routes défoncées, faux policiers, vols, agressions, refus de vente de carburant … Rien de tout cela nous est arrivé : chance ? prudence ? le fait d’être plusieurs ?, nous ne saurons pas. Il est vrai que l’on ne parle que des trains qui arrivent en retard…
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