Nous avons quitté SUCRE, en début de l’après-midi du 18 mars, en direction du sud. La route nous fait repasser par POTOSI que nous contournerons par le nord. Nous aurons alors une magnifique vue sur la montagne d’argent.
A la sortie de la ville, au poste de perception du péage, que nous acquittons, la police nous demande avec insistance le versement d’une somme comme une autorisation de circuler entre POTOSI et l’Argentine. Nous refusons. Après un long moment de discussion et leur faisant prendre connaissance de notre autorisation de circuler sur tout le territoire délivrée par les douanes et la police des frontières, nous pourrons repartir. Ignorance ou essai de perception indue ? Nous ne saurons pas..
Nous ferons étape à Kuchu Ingenio à 3.600 m d’altitude. A partir de là, deux routes parallèles sont possibles pour rejoindre VILLAZON, poste frontière avec l‘Argentine : la Ruta 1 principale côté est, et une route secondaire côté ouest. Les chauffeurs de car et de camions habitués de ces parcours nous ont tous conseillé de prendre la route secondaire, indiquée comme moins bonne sur nos cartes.
Nous suivrons leurs conseils.
Quelques kilomètres plus loin, l’asphalte laisse place à une bonne piste, parfois un peu boueuse lors du passage de gués, mais sans problème. Le tout dans un paysage de far-west : collines, arbres épineux et cactus-cierges. Puis le « ripio » de la piste devient ciment pendant quelques dizaines de kilomètres.
Arrêt à midi, arrêt-déjeuner dans un petit village. Le cantonnier viendra nous saluer, échanger quelques mots en français, et nous chanter la Marseillaise qu’il a apprise à l’école…
Le « ripio » roulant reprend ses droits, mais sans poussière : il a plu.
Une vingtaine de kilomètres avant Tupiza, la route est fermée pour cause de travaux jusqu’à 18 heures. Il pleut, la piste est boueuse. On arrivera à TUPIZA à la nuit tombante. On trouve la Place de l’Indépendance, centre du village. On s’y installe pour la nuit. Une centaine de kilomètres nous sépare de la frontière.

A la sortie de la ville, au poste de perception du péage, que nous acquittons, la police nous demande avec insistance le versement d’une somme comme une autorisation de circuler entre POTOSI et l’Argentine. Nous refusons. Après un long moment de discussion et leur faisant prendre connaissance de notre autorisation de circuler sur tout le territoire délivrée par les douanes et la police des frontières, nous pourrons repartir. Ignorance ou essai de perception indue ? Nous ne saurons pas..
Nous ferons étape à Kuchu Ingenio à 3.600 m d’altitude. A partir de là, deux routes parallèles sont possibles pour rejoindre VILLAZON, poste frontière avec l‘Argentine : la Ruta 1 principale côté est, et une route secondaire côté ouest. Les chauffeurs de car et de camions habitués de ces parcours nous ont tous conseillé de prendre la route secondaire, indiquée comme moins bonne sur nos cartes.
Nous suivrons leurs conseils.
Quelques kilomètres plus loin, l’asphalte laisse place à une bonne piste, parfois un peu boueuse lors du passage de gués, mais sans problème. Le tout dans un paysage de far-west : collines, arbres épineux et cactus-cierges. Puis le « ripio » de la piste devient ciment pendant quelques dizaines de kilomètres.
Arrêt à midi, arrêt-déjeuner dans un petit village. Le cantonnier viendra nous saluer, échanger quelques mots en français, et nous chanter la Marseillaise qu’il a apprise à l’école…
Le « ripio » roulant reprend ses droits, mais sans poussière : il a plu.
Une vingtaine de kilomètres avant Tupiza, la route est fermée pour cause de travaux jusqu’à 18 heures. Il pleut, la piste est boueuse. On arrivera à TUPIZA à la nuit tombante. On trouve la Place de l’Indépendance, centre du village. On s’y installe pour la nuit. Une centaine de kilomètres nous sépare de la frontière.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire