
Nous sommes allés nous promener dans le Parc National à l’ouest de la ville jusqu’à la frontière du Chili. Là se termine, en impasse la « Ruta 3 ». Km 3.079 depuis Buenos Aires, et 17.848 km depuis l’Alaska indique la pancarte…
Ce parc est parcouru en partie par un petit train, maintenant touristique, mais anciennement utilisé pour le travail de bûcheronnage effectué par les bagnards. En effet, Ushuaia a été créée, telle Cayenne, pour éloigner les prisonniers les plus récalcitrants en y créant un bagne au début du XXème siècle. Il a été fermé en 1947. La prison est devenue musée.Nous le visitons, mais nous serons déçus. Il est trop touffu et fouillis. Nous nous intéressons plus à un petit musée privé concernant les « yamanas » indiens vivants dans ces régions avant l’arrivée du « blanc », aujourd’hui totalement disparus.
La ville est très touristique. Appelée par les Argentins « El fino del mundo », elle constitue le port de départ de plus ou moins gros paquebots pour l’Antarctique. Les prix ne sont pas à la portée de toutes les bourses… Nous avons vu près de quatre de ces gros navires en rade.
Elle vit aussi de la franchise de taxe accordée par le port marchand. Le stock de containers au port est impressionnant en proportion de la ville. Des camions les distribuent, paraît-il jusqu’à Buenos Aires.
Tout cela fait vivre la population, qui s’approvisionne en partie chez « CARREFOUR ».







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