Vers le désert d'Atacama

29 janvier 2009

Ce 29 janvier, nous quittons le Camping MORILLOS, au sud de LA SERENA, direction le nord par la Ruta 5.
A partir de cette ville, la forme autoroutière de cette grand voie cesse. La route simple a deux voies rend la circulation plus dense en raison du nombre important de camions et d’autocars, seuls moyens terrestres de communication.
Le paysage aussi change. Il devient de plus en plus désertique. De part et d’autre de la route, les montagnes dépourvues d’arbres sont très colorées et encombrées des rejets des mines alentour. Nous pénétrons ainsi petit à petit dans le désert d’Atacama, le plus aride du monde et la température grimpe facilement au dessus des 32°.
Dans ce désert, les villes et villages sont rares. Seuls existent celles et ceux liés soit à la présence d’une mine ou d’un peu d’eau ou d’humidité comme l’étroite bande côtière.
A l’entrée de COPIACO, une grande affiche rend hommage au DAKAR qui a du passer par là en début d’année. Nichée au creux de la vallée du rio du même nom, elle a pour activité principale l’exploitation minière.
Dès la sortie de la ville en direction de la côte, les dunes de sable réapparaissent.
C’est sur la plage de BAHIA INGLESA, près de CALDERA que nous installons notre bivouac.

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