Ces deux pays ont constitué entre eux un parc national transfrontalier.
La plus grande partie des chutes sont du côté argentin.
Du côté brésilien, c’est la vision panoramique des chutes.
Du côté argentin, c’est la vision plus proche des chutes par deux promenades bien aménagées, l’une au pied et l’autre au sommet des chutes.
La puissance et la force de l’eau deviennent fort impressionnantes, assourdissantes et fantastiques et peuvent constituer alors des divinités.
Nous avons remarqué que des touristes asiatiques (chinois ou japonais) étaient, face à ces éléments, en prière, les yeux fermés, mains jointes et lèvres en imprécations.
Décrire tout cela est difficile : il faut le voir, d’autant plus que les parcours, surtout côté argentin, sont formidablement bien aménagés. Le « clou » du spectacle est certainement la « Garganta do Diablo » (Gorge du Diable) : 13.000 m3 d’eau par seconde se jettent dans un canyon de l’ordre de 90 m. de profondeur en 14 chutes en forme de fer à cheval. Une passerelle de plusieurs centaines de mètres, édifiée au-dessus du Rio Iguaçu, vous amène au bord de cette énorme marmite dont on ne voit pas, bien entendu, le fond.En revenant de cette Garganta do Diablo, et contre la passerelle, nous avons croisé un curieux oiseau (photo ci-jointe) aquatique. Il nage comme un canard, puis se laisse couler sur place, disparaît sous l’eau et réapparaît plus loin, nageant comme un cormoran (c’est-à-dire corps sous l’eau, seuls cou et tête dépassant) puis, comme s’il vidait des ballasts, se remettait à nager comme un canard…. Doté de plumes et d’ailes, il doit voler et marcher sur terre, mais ça nous ne l’avons pas vu…
Nous lançons un appel aux ornithologues…. Quel est cet oiseau ? Sa taille est comprise entre celle d’un canard et celle d’une oie.


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Ces deux journées furent passionnantes et passèrent très vite. Chaleur et humidité étaient oubliées.
Ainsi, nous avons quitté le Brésil pour nous retrouver en Argentine dans cette langue de terre coincée entre Brésil et Paraguay.
Nous avons quitté cet immense Brésil à regret avec le sentiment d’avoir laissé de côté beaucoup trop de choses, mais peut-on tout voir…
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