Toujours un temps frais (8° au réveil) et beau.

A midi on déjeunera sur la plage de PALOMA, dont on avait aperçu le phare depuis notre cargo. Un oiseau qui devait nicher dans le secteur nous a vivement manifesté son mécontentement en piaillant très fort et en faisant mine de nous attaquer par des vols au ras de nos crânes….
En repartant un vieux pick-up américain nous a barré le chemin : un individu barbu et échevelé a surgi comme un diable de sa boite : il s’agissait d’un français originaire de Lyon vivant ici depuis de nombreuses années ravi de nous rencontrer et de parler un peu français.
Il nous a indiqué un coin sympa à voir quelques kilomètres plus loin, que nous avions déjà repéré : Cabo Polonia auquel on n’accède qu’à pied ou en véhicule 4x4.
Ce village, type « baba cool des années 68 » est installé entre mer et dunes immenses aux abords d’un cap surmonté d’un phare. Pas de route, et l’électricité que depuis peu. Y vivent aussi, protégés et sur les roches alentours des lions de mer. On y passera une bonne partie de l’après-midi et on passera la nuit dans le champ du propriétaire de l’antique 4x4 qui nous a conduit dans ce beau coin.
Le lendemain, autre découverte : les « umbus ». Il s’agit d’un végétal endémique qui ne pousse que dans cette partie du monde. Il ressemble à un arbre, mais n’en est pas un : il s’agit d’une herbe. C’est ce que l’on a pu comprendre à la lecture des maigres explications de notre guide papier et à l’écoute du gardien de ce petit parc protégé qui faisait l’effort de parler l’uruguayen très lentement. A découvrir d’une manière plus approfondie sur Internet…
Arrêt aussi à ROCHA, chez un garagiste : un rossignol provenant du moteur du véhicule de Gérard l’inquiète. Diagnostic : un roulement d’une des poulies de la courroie de distribution ou de l’alternateur : il n’a pas la pièce, mais le véhicule peut rouler jusque chez le prochain grand concessionnaire Mercedes à Porto-Alegre. On continue..

A midi on déjeunera sur la plage de PALOMA, dont on avait aperçu le phare depuis notre cargo. Un oiseau qui devait nicher dans le secteur nous a vivement manifesté son mécontentement en piaillant très fort et en faisant mine de nous attaquer par des vols au ras de nos crânes….
En repartant un vieux pick-up américain nous a barré le chemin : un individu barbu et échevelé a surgi comme un diable de sa boite : il s’agissait d’un français originaire de Lyon vivant ici depuis de nombreuses années ravi de nous rencontrer et de parler un peu français.
Il nous a indiqué un coin sympa à voir quelques kilomètres plus loin, que nous avions déjà repéré : Cabo Polonia auquel on n’accède qu’à pied ou en véhicule 4x4.
Ce village, type « baba cool des années 68 » est installé entre mer et dunes immenses aux abords d’un cap surmonté d’un phare. Pas de route, et l’électricité que depuis peu. Y vivent aussi, protégés et sur les roches alentours des lions de mer. On y passera une bonne partie de l’après-midi et on passera la nuit dans le champ du propriétaire de l’antique 4x4 qui nous a conduit dans ce beau coin.
Le lendemain, autre découverte : les « umbus ». Il s’agit d’un végétal endémique qui ne pousse que dans cette partie du monde. Il ressemble à un arbre, mais n’en est pas un : il s’agit d’une herbe. C’est ce que l’on a pu comprendre à la lecture des maigres explications de notre guide papier et à l’écoute du gardien de ce petit parc protégé qui faisait l’effort de parler l’uruguayen très lentement. A découvrir d’une manière plus approfondie sur Internet…Arrêt aussi à ROCHA, chez un garagiste : un rossignol provenant du moteur du véhicule de Gérard l’inquiète. Diagnostic : un roulement d’une des poulies de la courroie de distribution ou de l’alternateur : il n’a pas la pièce, mais le véhicule peut rouler jusque chez le prochain grand concessionnaire Mercedes à Porto-Alegre. On continue..
Un gaucho
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire