Comme prévu, nous sommes entrés dans le port de Buenos-Aires vers 2 heures du matin.
Les formalités de police et de douanes ont eu lieu à bord.
A 9h30 nous prenions pieds et « pneus » sur le sol argentin. Les Mulaton étaient présents à la sortie du port.
Nous avons rejoint un emplacement de stationnement près des anciens docks entièrement réhabilités autour d’un grand parc. On a vite appris après une visite en ville pour quelques courses alimentaires que tout serait fermé jusqu’à mardi prochain, lundi étant férié.
Depuis nous patientons dans une ville vidée de toute activité. Au surplus il pleut.Mardi, formalités à faire : banque, assurances pour les véhicules, office du tourisme, internet….
Les formalités de police et de douanes ont eu lieu à bord.
Nous avons rejoint un emplacement de stationnement près des anciens docks entièrement réhabilités autour d’un grand parc. On a vite appris après une visite en ville pour quelques courses alimentaires que tout serait fermé jusqu’à mardi prochain, lundi étant férié.
Depuis nous patientons dans une ville vidée de toute activité. Au surplus il pleut.Mardi, formalités à faire : banque, assurances pour les véhicules, office du tourisme, internet….
Arrivés le samedi 11 octobre à Buenos Aires, au début d’un week-end de trois jours, nous avons attendu le mardi pour entreprendre les démarches et achats nécessaires : change de monnaie, souscription d’assurance pour nos véhicules, recherche d’informations sur les Parcs Nationaux, achat de cartes routières détaillées, de carburant (2.44 Pesos soit environ 0.50 €/l) de bouteilles de gaz locales (A l’intention de ceux d’entre vous qui ne pratiquent pas les voyages en camping-car : chaque pays ayant ses propres normes et dimensions… )En attendant, et malgré un temps venteux, frais (16/17°) et gris, nous avons parcouru la ville, mais vidée de ses habitants. Nous nous y attarderons plus longtemps au retour, avant de reprendre le bateau.
A la mémoire de J.-M. Fangio
Promeneur de chiens...

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